Evasion Le Costa Rica (traducción Español en breve)
Merveile du Monde
Lors de sa traversée du continent américain en Land Rover, La Famille Quetrevieux s'est octroyée une pause en Amérique Centrale pour visite le Costa Rica. Découverte d'un petit pays accueillant...
Avant de nous enfoncer dans les terres à la dècidâmes de nous baigner dans l' ocèan Pacifique. On nous avait recommandè une plage peu frèquentèe dans une crique.idèal pour le bivouac du soir! Nous enfilâmes les maillots de bain pour plonger dans une eau à plus de 30ºC: un dèlice en ce mois de fèvrier! Tout à coup Florence se plaignit de brûlures sur la jambe: une mèduse venait de la piquer. Fabrice, allergique à sa piqùre,se prècipita hors de l'eau.
Heureusement,nous en fûmes quittes pour une belle frayeur.Le soir venu, l'ocèan se retirant, nous nous promenâmes sur cette plage paradisiaque au milieu des bernard-l'ermite venus nettoyer les dètritus laissès dans des sacs par les Ticos,comme se surnomment les habitants du Costa Rica. Descrabes pointérent aussi leur nez. Sours la lumiére du néon de notre portiére arriére, nous attablames pour le díner. Soudain, Vincent s'exclama devant la taille d'un berard-l'ermite.
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Il s'agissait en fait d'une minuscule tortue de mer. Que venaitelle faire ici? En quelques instants, nous nous retrouvámes entourés par des dizaines de bébés tortues luth qui, attirés par notre lumiére, oubliaient de se jeter dans l´océan purtant si proche. Nous éteignímes la source de leur probléme au profit d'une lampe de poche et d'une cuvette afin de les ranener á l'eau.
Nous sillonnámes la plage, en récupérámes le maximum de sorte á leur éviter une mort inéluctable. Nous découvrimes deux nids venant tout juste d'éclore. Cette belle expérience restera inoubliable; et dire qu'au Nicaragua on nous avait proposé la méme activité pour plus de 100 dollars! Costa Rica rime avec nature, et sourtut volcans. Nous décidámes de rejoindre le parc du volcan Rincon de La Vieja. La carte nous indiqua deux trajets possibles. Nous choisimes sans réflëchir le premier, plus court.
Aprés qielques dizaines de kilométres de pistes, nous tombámes sur une barriére fermée. Avec une mine satisfaite, un homme s'approcha et nous explica que la pista menant au parc passait sur des terres privées et qu'il fallait payer un droit de passage proportionnel au nombre de personnes : tout ceci sentait l'arnaque. Ne voulant pas céder, nous rebroussámes chemin et empruntámes le plus long.
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 Cet intermède terminé, nous décidons de bivouaquer sur une plage déserte du Pacifique. |
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 Un couple de suisses nous recommandent un camping situé dans une forêt tropicale sèche. |
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 Mais les cris ne dérangent pas le paresseux. |
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 Un couple de toucans. |
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Nous Passámes prés de cascades Jaillissant au milieu d'une végétation tropicale, de paysages volcaniques se détachant sur le ciel bleu... Nous atteignimes l'entrée du parc au crépuscule, oú un Tico nous accueillit. Il nous installa sur la prairie, remettant au lendemain le paiement du droit d'entrée. Les sanitaires étainet basiques mais suffisants.
Pour la douche. l'eau provenait de la source fraiche. Le lendemain, frais et dispos, nous nous sentions préts á arpenter ce magnifique parc. Les gardiens nous montrérent une carte que nous reproduisímes sur un bout de papier. Vincent se précipita sur un sentier boueux en dégringolant la pente. Les gués nombreux au milieu de la végetation furent l'occasion de se tremper les pieds.ç
Serpents, iguanes, papillons croisérent notre chemin. Puis nous atteignimes une source bouillonnante, difficile d'accés en raison du sol gras et du manque de panneaux dans ce parc. Nous púmes ainsi nous baigner dans une eau á 40ºC ! Plus loin, des cascades ricochaient dans un bassin oú nous pouvions faire du toboggan.
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Nous amorcámes la boucle du retour et fimes l¡ascension du belvédére nous donnant une vue d'ensemble de la région. Nous nous installámes sur une prairie lorsque... une nuée de mouches se précipita sur nous! Mais la tombée de la nuit calma leur ardeur. On nous avait recommandé le parc de Cano Negro, au nord, pour sa réserve ornithologique.
Nous nous mimes en quéte d'un guide pour la visite des lieux. Martin Pescador, le bien nommé, nous installa dans son jardin pour camper et nous donna rendez-vous le lendemain. La pluie tropicale s'installa elle aussi. Au matin, Martin nous conduisit á son bateau pour sillonner le lac et les riviéres. La diversité des espéces d'oiseaux nous donna en effet une idée de la richesse ornithologique de l'endroit. Les espéces y sont protégées et comptent de nombreux migrateurs.
Aprés une remontée sur Los Chiles, poste frontiére avec Nicaragua, au nord, nous filámes sur le volcan Arenal. Mais le ciel, toujours nuageux, ne nous permit pas de l'admirer La pluie ne nous quittant plus, nous dècidamâmes de poser nos roues, boudant les activitès touristiquess hors de prix de la règion.
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 Après avoir passé la nuit à hurler, les singes hurleurs se reposent le jour. |
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 Pajaro |
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 Un bébé tortue. |
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 Notre bassine se remplit rapidement de dizaines de tortues de mer que nous relâchons dans l'océan. |
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Une route,se transformant quelquefois en piste,contourne la lac Arenal. Nous Pènètrâmes ainsi dans la jungle au milieu de cascades s'ecoulant sur la piste boueuse Puis nous dècidâmes d'une petite pause à un restaurant,Durant le repas, le patron dèposa des morceaux de mangue sur un perchoir.Aussiôt,des toucans se jetèrent sur cette manne.
Notre prochaine destination,Santa Elena,fut atteinte en fin de journèe après quelques heures d'une piste dè foncèe au milieu de champs dègagès grâce à une forte dèforestation,Nous rendîmes visite au musèe des serpents. Un tour au jardin d'orchidèes et une balade en 4x4 jardin clôturèrent notre circuit dans la règion de Santa Elena. On nous le rèpètait: si on veut faire du 4x4, il faut se rende à la pèninsule de Nicoya,Nous redescendîmes vers Puntarenas pour prende la ferry,nous accostâmes à Playa Naranjo.Le biovouac du soir put être ètabli sur une plage nommèe Playa Tambor, Nous longeâmes la côte Pacifique; la journpee fut une succession de plages de cartes postales.
La piste s'in terrompit tout à coup sur la plage.Point de solution,les traces des vèhicules prècèdents attestèrent de l'obligation d'emprunter le bord de mer à marrèe basee pour continuer cramponnès,et lancès à pleine vitesse,nous ratâmes la bifurcation qui nous premettait de rèintègrer la piste Fabrice fit alors un crochet vers l'autre nous passâmes de justesse,le Land gèmissant sous l'effort.La marèe remontait,ce n'etait pas le moment de pelleter sous le véhicule! Nous alternámes pistes au mileu de zones dèboisèes avec arbres en fleurs et jungle avec passages à guè.Le soir, nous nous endorm pimes bercès par le ressac des vagues.
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Le lendemain, un pneu crecè nous immoblisa et un bruit provint de la boîte de vitesses: elle ètait en train de lâcher:Le mècanicien qui nous avait reconditionnè les boîtes avant de partir ne savait pas les règle,la boîte de transfert ayant lânche quelque dix mille kilomètres plus tôt aux Etats-Unis.Impossible de continuer en l'ètat.Nous dècidâmes de retourner chez nos sympathiques Suisses qui,possèdant un Range Rover,pourraient nous conseiller un mècanicien.Mais nous dècidâmes de faire venir d'Angleterre une boîte en èchange standard.
Commença alors une longue attente.Un matin, nous tombâmes sur un beau scorpion de 10 cm ! pus tard, piedsnus, je marchai malecontreusement sur une mygale... Des touristes allemands nous invitèrent a leur bungalow pour nous montrer une tarentule de 20 cm qui se promenait sur leur terrase... Enfin, la boîte de vitesses arriva à San José, la capitale. En raison des transactions de douane les pièces mècaniques ne pouvaient arriver à notre camping. Nous dûmes louer une voiture pour y aller, et nous rendîmes tout d'abord chez le transporteur qui nous donna les papiers. Ensuite, direction le reminal pour les dèmarches de dèdouanement En fin de matinèe, nous tenions notre colis,soulagès de quelques dizaines de dollars Un autre problème se posa.
C'ètait la Semaine Sainte et les Ticos ne travaillent as pendant plusieurs jours.Or,nous devions aller à panama pour embarquer le vèhicule dans le container en direction de la colombie.Nous trouvâme le seul mêcanicien de La Cruz qui voulut bien nous changer la boîte. Fabrice partit tester le vèhicule pour revenir une heure plus tard en constant qu'on ne pouvait passer facilement certaines vitesses. Si loin de l'Angleterre,nous ne pouvions renvoyer le produit.Nous dècidâmes de partir tout de même... Nous quittâmes, èmus, ce paradis :il ètait temps de nous tourner vers notre prochaine destination, l'Amèrique du Sud.
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 et sources d'eaux chaudes sulfureuses. |
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 Durant deux heures et demi, notre guide nous fait découvrir les richesses ornithologiques de sa région. |
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Cañas Castilla
La Finca Cañas Castilla est une ferme tenue par une famille suisse qui a déposé ses valises voilá dix ans au Costa Rica, prés de la frontiére du Nicaragua, au coeur d'une foret tropicale séche. Ils exploitent leur ferme en élevant du bétail, cultivant des oranges, produisant du vin de fruit de la passion, et partagent leur amour de ce beau pays avec les touristes de passage.
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Ceux-ci sont logés dans des bungalows individuels. Agi et Guido ont utilisé pendant de nombreuses années un Range Rover qu'ils on importe de Suisse. C'est un V8 de 1987 qui leur a rendu bien des services, essentiellement pour la traversée des riviéres durant la saison des pluies.
Les Quatrevieux
Voyages en 4x4 et Astronomie [http://www.lesquatrevieux.com]
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